J'ai fais l'experience de la panne sexuelle.
je ne savais pas que cela pouvais etre aussi dur à vivre.
je ne pensais pas meme le vivre un jour.
un jour, oui, c'etait le jour, je n'ai jamais vu Mlle A la nuit.
c'était un adultère diurne.
Que d'impuissance, que d'embarras que de frustration
je la revois désarmée, ne sachant que faire pour pouvoir faire monter en moi l'erection néccéssaire a l'acte, l'acte II donc, puisque l'acte I etant la phase antérieure celle obligée de la séduction.
Je la revois dévorant mon sexe de sa bouche gourmande devinant chez elle, un gout prononcé pour la chose (la bite en l'occurence) je me revois carressant ses cheveux me disant que d'une part qu'elle me sucait bien, qu'elle me sucait trop bien, qu'elle me sucait trop et qu'elle ne me branlait sans doute pas assez, mais va donc expliquer toi à une fille qu'il serait bien qu'elle te branle un peu histoire que tu gonfles, toi, sans que ca ne la gonfle, elle.
La fellation étant si subtile, fragile préliminaire de tous les préliminaires, que de gacher cet instant par une reflection d'ordre pratique, voire technique, serait suscebtible de casser le charme du moment ...
Abstention donc, je la retourne et j'attends le second tour.
Le cunnilingus que je m'acharnait a lui promulguer tout en tirant sur la corde, sur ma corde enfin mon bout de corde, lui donnait du plaisir certes mais il m'éloignait moi, de celui de lui en donner. en gros , plus je la léchais plus elle prenait du plaisir, plus je me trifouillait, plus les chances de me voir durcir s'éloignaient, plus la frustration me gagnait...
que faire ? - je me disais
Queue - Fer
les mots - taille 58 - dans ma tete impregniaient mon esprit
la queue entre les mains, je n'avais plus la tete à ca.
je branlais mon echec, mollement.
elle m'aida du mieux qu'elle pu et m'acheva d'un
c'est pas grave, c'est des choses qui arrivent...
juste pour ca je lui aurait défoncer le cul
mais voila, je ne pouvais pas.